A crayons tirés

Le festival d’Angoulême est, depuis toujours, une énorme caisse de résonance, y compris pour les luttes et les revendications.

Cette année, les auteurs de BD du collectif AAA (Auteurs-Autrices en Action) entendent dénoncer la précarisation dont ils sont victimes (la moitié d’entre eux vivrait sous le seuil de pauvreté) en refusant de participer à la grande fête du 9e Art, en juin. Cette menace de boycott (qui rassemble plus de 400 signataires) est, selon le collectif, le seul moyen à se disposition pour donner de la visibilité à son action.